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Souhail Arfaoui / Writing Pad of Human Sciences

International Relation Association ___Souhail Arfaoui

Souhail Arfaoui

Rapport sur le printemps arabe

Les différents bouleversements qui ont été fait par la population ayant participé dans la « révolution » tunisienne, « le choc » se montre ubiquitaire parce que « une société basée sur l’ inégalité est forcement amenée à refuser la liberté et par suite à provoquer des conflits »(1) (Harold J Laski), la société se trouve déséquilibrée socialement, ce qui va permettre de minimiser certains membres de la société voire les faire écarter du processus politique et social, ceci se contredit avec la politique voulu par L’Etat.

-Le manque de compréhension des questions véhicule la faible connaissance . Le capital culturel des tunisiens reste plus ou moins lié à une appartenance régionale et à une strate sociale qui a été banni de tout projet de développement : cela révèle un « affrontement culturel » traduit par une violence symbolique dans des comportements qui montre le refus de la classe sociale favorisée en l’agressant verbalement.

-L’anonymat est fréquente dans plusieurs classes sociales et aussi dans plusieurs professions (des personnes ayant un statut professionnel) cela indique une méfiance du tunisien du système politique qui s’accroît.

-La suprématie de l’inconscient groupal et identité groupale et montre la volonté de s’appartenir à une idéologie politique qui représente l’identité arabo-musulmane. Cela montre que l’identité a été écarté et même bafouée dans le quotidien des citoyens, sous l’ancien régime.

- Des mots agressifs ont été répétés, principalement dans les zones populaires et plus précisément chez les chômeurs, cela indique le refus de l’autorité du système institutionnel que les tunisiens, ce comportement se trouve presque dans toute la société principalement dans les classes défavorisées.

-La généalogie de ce phénomène est dû à un manque de développement et aussi un manque de confiance dans l’institution de l’Etat, le rapport est donc un rapport de force où on cherche à renforcer l’existence des catégories sociales qui ont été banni d’accès au travail, ce qui les laisse considérer la politique comme un système de séparation de classe voire une lutte de classe , tout en usant de la politique comme un élément qui peut déclencher un conflit de classe dans le champ politique, social et économique.

Dans la société tunisienne le point de départ pour analyser c'est l’appartenance groupale ou idéologique qui s’est accentué avec les changements politiques et sociales, les individus entrent toujours dans des conflits ou dans une lutte de classes en voulant dominer sur d’autres, sous prétexte que c’est une liberté d’expression. Il y a aussi la notion de ARCH (qui est un terme lié à la tribu) qu'on doit la considérer comme un noyau de la tribu et qu'on doit analyser avec rigueur qui a subi aussi des conflits entre les individus qui la constituent donc il faut bien analyser. La démocratie reste une idée que les sociétés arabes ne peuvent pas atteindre et ça reste un projet d'organisation sociale idéale.Les individus questionnés des zones populaires de Tunis ont déclaré qu’il n’y a pas eu une révolution, mais plutôt il y a eu un soulèvement populaire et on a resté dans le même système politique de 23 ans de gouvernance et d’autorité. Selon leur affirmation « la Révolution doit continuer parce qu’on craint la naissance d’une nouvelle dictature » et plus généralement « la révolution a influencer les autres pays arabes pour mener leur révolution », ce qui nécessite le changement dans les systèmes politiques. La « Révolution » tunisienne a était aussi l’occasion de revendication sociale, politique, économique et aussi l’occasion de faire revivre l’identité islamique, ces revendications ont été exprimées par différents Sit in. On découvre que les gens participant à des Sit-in, qui ont envahis et entrés brusquement dans l’espace du pouvoir, réclament l’échec des représentants de l’assemblée constituante et les instances du pouvoir. Les manifestants réclament la démocratie et l’égalité. Chaque membre est déterminé par la collectivité et par sont appartenance à l’identité régional qui a influencé les relations avec d’autres pays touchés par la révolution, la plus part des politiques arabes après le printemps arabe, ont un plan d’une « politique étrangère dominante ».En Tunisie plusieurs revendications caractérisant la révolution se déclinent ainsi :

Des revendications sociales, politiques, économiques, récemment une dernière revendication liée à notre identité est apparue, elle concerne l’identité arabo-musulmane. Des revendications d’augmentation de salaire, de travail, d’amélioration de niveau de vie, ont pris départ de la Tunisie et ont influencé les autres pays arabes tels que l’Egypte, la Libye, la Yémen et la Syrie Le soulèvement populaire qui a entraîné des mutations politiques dans presque tout le monde arabe semble être un moment fort dans notre histoire d’où un Retour fort et brusque de l’identité islamique.Les tunisiens réclament la renaissance d’un régime politique islamique qui présentera un refuge psychosociologique pour certaines classes sociales principalement ceux qui ont été laissés pour compte et qui se trouvent en marge de la société. D’autres pensent que ces révolutions émanent d’un « scénario et un produit de forces qui dominent le monde », pour eux la Syrie est une arène de guerre entre les syriens et les forces militaires et ne partagent pas le fait que le gouvernement tunisien pense envoyer des forces en Syrie ; selon eux cela risque d’aggraver la situation politique et principalement les relations internationales et peut conduire à des guerres entre les pays arabes.On peut déduire donc que la révolution du monde arabe, l’apparence printemps arabe comme on le nomme dans les médias , c’est une étape du changement de la politique mais les questions et les problèmes sont restés figés et existent dans la société tunisienne et arabe c’est seulement l’idéologie qui a changé et tend vers une doctrine islamique ; cela on le remarque dans la situation qui s’aggrave , par contre on remarque que certaines revendications sont principalement des revendications populaires où le besoin de s’identifier s’affiche comme slogan par rapport à d’autres régions , on a remarquer cela dans les régions du sud où une fille affirme que leurs revendications sont principalement populaires , et elle poursuit son discours pour dire qu’il y a des limites et qu’il ne faut pas abusé de ces revendications .Selon d’autres, les changements politiques devraient donner naissance aux valeurs et principes de la liberté, l’égalité et la démocratie, alors qu’en réalité « la révolution » dans les pays arabes et une révolution « négative » et où le manque de confiance réside entre l’Etat et le peuple. La révolution n’est pas encore fini, déclare une jeune étudiante, ce qui la laisse dire ainsi cela c’est qu’elle trouve que la politique est devenue un outil de création de conflit entre les classes sociales d’une part, et d’autre part une création d’un manque d’entente entre les partis politique vu leur appartenance idéologique. La question de la Syrie, reste toujours pour les tunisiens un prolongement de la révolution qui a fait éclaté un « Moi identitaire » qui a été marginalisé dans les systèmes politiques arabes précédents, un jaillissement de l’identité arabe a été lié à l’idéologie. Pour eux « …Etre gouverné, c’est être garder a vue, inspecté, espionné, dirigé, légiféré, réglementé, parqué, endoctriné, prêché, contrôlé, estimé, apprécié, censuré, commandé … ».(2) Pierre Joseph Proudhon , Idée générale de la révolution au XIXéme siècle 1851. Le nationalisme caractérise le centre de la Tunisie, cela résulte des mouvements sociaux que les masses d’individus font, le besoin de valorisation de la relation individu et Etat, les mouvements de la population ont réclamé le travail, la dignité et le nationalisme arabes comme système qui unit les nations arabes. « C’est le début de l’union arabe, et on espère être une seul force contre l’ennemi ». L’affirmation de cette appartenance à la nation arabe se montre bien forte à partir de la question sur la question syrienne et la révolution en Syrie.

ce travail a était fait par International Relation Association

 International Relation Association ___Souhail Arfaoui
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