La violence salafiste____ par Souhail Arfaoui
18
déc.
2013
Les salafistes sèment la terreur sur la scène sociale et culturelle en multipliant leurs actes de violence : des pointes de ventes de produit alcooliques sont touchées par cette réaction des extrémistes les considérant comme des péchés tout en les estimant comme facteur de déviance de certain tunisien.
Cette violente secousse n’a pas touché les bars et les commerces d’alcool seulement , mais elle s’est attaquée à l’activité artistique dans l’espace culturel du palais El Ebdelia qui avait regroupé des travaux artistiques de plusieurs jeunes artistes peintres qui ont exprimé à travers leur tableaux les différents comportements des salafistes .
Visant le modèle social tunisien comme une contre culture du tunisien moderne et l’incite à un refus total du vécu quotidien sur le plan social, économique, culturel et politique.
Le début de cette fureur remonte aux événements de la faculté de la Manouba ; l’action des salafistes semble gagner du terrain en dénigrant tout ce qui ne s’aligne pas avec leur idéologie qui semble réfuter l’autre et refuser les droits à la différence.
Entre liberté d’expression et prohibition de l’art, la situation sociopolitique est devenue une arène de conflits idéologique depuis le passage du film Persépolis et le film Ni Dieu ni maitre qui semble touché le sacré pour les islamistes.
L’exposition des différents tableaux semble marquer un autre degré dans ce conflit que compte mener les partis nommés salafistes contre les modernistes .Les premiers ne compte pas militer au sein d’un parti et ne compte pas jouer le jeu de la démocratie mais préfèrent imposer leur point de vue même si cela exige le recours à la violence et la terreur .Cela pose une crainte au niveau social, notons aussi que différentes manifestations organisées par les salafistes revendique le retour à la Chariaâ .
La mouvance salafiste a violement réagi dans les régions de l’ouest de la Tunisie ainsi que dans d’autre citées au nord de Tunis ;cette mouvance voudrait imposer un retour fort à l’identité islamique sans nuances en faisant fi des acquis socio-culturels et politique des Tunisiens durant les six siècles qui ont suivi la fin de la présence musulmane en Espagne avec la chute de « Grenade ».
Ces mouvances veulent investir le champ politique en usant de slogans accrocheurs « le Califat » comme seul régime de pouvoir valable et capable selon eux de faire régner la justice sociale sur terre.
Ecrit par Souhail Arfaoui
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