Sociologie en Tunisie _(Souhail Arfaoui)
14
févr.
2014
La sociologie est une science qui se situe dans le champ des sciences humaines, tout comme l’économie, la politique, l'anthropologie, la psychologie, et l'histoire .Elle étudie les comportements humains collectifs, tout en ayant un point commun avec d'autres sciences. Sa spécificité , c'est quelle s'attache à la logique du social des phénomènes sociaux quelle observe tandis que la psychologie tend à privilégier la dimension individuelle .Par rapport à la science économique , la sociologie , propose un cadre d'analyse plus large , et plus qualitatif pour interpréter les phénomène sociaux au delà de leur fonction économique . D'autre part , l'anthropologie où l’ethnologie fournissent des analyses en termes de cultures et de pratique que la sociologie peut aussi comprendre , tout en ajoutant une dimension quantitative ou qualitative en se basant sur des données statistiques qui ont pour but de traduire la réalité sociale en fonction de certain variable . En tant que discipline récente , le terme de sociologie est un terme complexe qui se compose d'une racine latine du mot société et de la terminaison (Logos). Ce terme créé par Auguste Comte pour designer une science positive des faits sociaux et de la structure sociale qui demeure l'objet de la sociologie .Il est possible d'identifier un certain nombre de sous disciplines en fonction du domaine de recherche ,en dépit de la hétérogénéité de la formation sociologique , les sous disciplines correspondent à des enseignements spécifique .La sociologie comme toute autre science a un objet et une méthode et vu son importance dans la société européenne , ce qui n'est pas le cas dans la société tunisienne où l'on compte trois départements de sociologie uniquement. Les jeunes diplômés sont confronté dés leur sortie à des difficultés énormes inhérentes aux possibilités de leur entrée dans le monde du travail .En tant que loi fondamentale propre aux phénomènes sociaux , la sociologie se révèle fondatrice de l'étude de la société dans tout ces aspects .
La macro-sociologie permet au sociologue d'étudier des phénomènes lié à l'urbanisation , la religion , la politique , la jeunesse...quant à la micro-sociologie c'est l'outil nécessaire à l'étude des rapports entre membres , familles , et collectivité , la sociologie peut aussi toucher le domaine politique prenant comme exemple l'étude des mouvements sociaux politique qui jaillissent sur la scène sociale tunisienne . Les mouvements sociaux restent des phénomènes, cela nécessite un savoir sociologique pour déterminer leur cause et apporter des analyses adéquates afin de résoudre les problèmes qu’ils se posent à la société.
Tout ces aspects des mouvements et phénomènes nécessitent une analyse sociologique pour comprendre les causes . Les sociétés occidentales et européenne en particulier s'intéresse beaucoup à cette sciences et encourage les étudiants à s'y spécialisé, c'est une façon de valoriser ce qui n'est pas du tout le cas dans les universités tunisiennes...
L’engagement des jeunes dans la vie associative, devient le centre d’intérêt dans la société tunisienne, la jeunesse a approuvé leur engouement à la vie associative qui se manifeste à travers la créativité des jeunes. Les associations prennent de l’ampleur ; quelles soient caritative, humanitaires ou inscrites dans un autre secteur ; elles ont focalisés l’attention sur les capacités que peuvent changer le vécu…Par le biais de la socialisation ou la communication avec et dans le milieu et notamment avec le rapport l'identité qui se construit ; c'est aussi le rapport à l’association l'identité se construit aussi par rapport aux racines que s'exerce l'exode révélant l'influence et l'impact sur l'identité , la culture jeune , et leur comportement vis a vis à ce qu'on nomme "MULTIDISCIPLINAIRE". La crise des associations est liée à des conditions liées à l’accès au projet ainsi que le budget ; ce dernier forme une très grande difficulté, la société tunisienne ne donne pas d’importance à la société civile ce qui n’est pas le cas dans les sociétés américaines ou européenne, de plus on ne valorise pas les compétences scientifiques, culturelles, sociales et littéraires et artistiques
Dans ce cas les étudiants forment un moyen pour exprimer leur compétence et construisent des associations qui ont pour but de valoriser leur spécialité citons à titre d’exemple l’association national de la des jeunes chercheurs tunisiens qui n’as pas encore vu le jour pour des raisons administratives, et d’organisation. Cependant l’association est entrain de s’éclipsé et de disparaître parce que la plus part des étudiants ont perdu espoir pour fonder cette association. Tout en étant dépourvu de statut juridique, les jeunes sociologues semblent être inquiets sur leur avenir et pour vivoter les jeunes sociologues n’ont que les enquêtes qu’offre les instituts de recherches ou centres ; alors une problématique se pose : pourquoi l’Etat ne donne pas de l’importance aux spécialités sociales liés et sciences humaines ? Pourquoi les jeunes sociologues restent aux chômages ?...
L’Etat tunisien certes à de graves problèmes économiques, sociaux, et culturels, qui se transforme en fléau et touchent profondément la société, dans ces cas le sociologue peut je dirais même plus il doit intervenir et imposer son savoir dans l’interprétation et l’analyse du social …et si la science sociale et une science qui vise à critiquer la société elle doit construire avec sa critique et non pas critiquant pour dire ce qui à été déjà dit par le sens commun …
article écrit par Souhail Arfaoui
N.B : cet article n'est pas fini vous remarquez plusieurs (...)
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